Parachat Vaéra – Israël nous appartient grâce à l’étude de la Torah
23 janvier 2009 at 11:37 | In Vaéra | Leave a CommentTags: abraham, étude, hachem, Hébreux, isaac, Israel, jacob, Midrach, moché, paracha, Patriarches, peuple juif, pharaon, plaies, roi d'Égypte, sclavage, torah, Vaéra, yaacov
La Paracha de la semaine évoque les premières plaies affligées au Pharaon et son peuple par Hachem afin de le forcer à libérer le peuple Juif, nouvellement constitué à partir des familles issues de Yaacov. Moché vient de sortir du palais de Pharaon, déçu de son échec dans la négociation lors de son premier entretien avec le roi d’Égypte, et se lamente devant l’Éternel, désespéré.
Hachem réagit avec virulence, mettant Moché en balance avec les Patriarches qui n’ont pas eu le privilège d’approcher D.ieu directement comme Moché, sans allusion dans les prophéties, et qui ne se sont jamais plaints devant l’incompréhension que peut générer parfois le projet Divin.
A ce moment Hachem dévoile à Moché sa réaction imminente face à l’esclavage cruel du peuple Juif, en promettant la libération et la venue en terre d’Israël promise à Abraham, Isaac, et Jacob.
“Je vous amènerai vers le pays, au sujet duquel j’ai élevé ma main pour le donner a Avraham, Its’hak et Yaacov, et je vous le donnerai en héritage”(6,8).
Le verset met en opposition, à priori, le don de cette terre aux Hébreux bientôt libérés, à l’héritage promis aux ancêtres quelques générations précédentes. Comprenons par le don quelque chose qu’il faille mériter indépendammant des mérites de nos aïeux, alors que l’héritage ne dépend pas des efforts de l’héritier.
Quel est donc le message qu’il faut décoder derrière la traduction de ce verset ?
Le Midrach dans la paracha à venir (Bo) explique bien cette différence: « je te la donnerai; que tu ne pense pas l’hériter de tes ancêtres, mais elle sera à tes yeux comme donnée aujourd’hui pour la première fois. »
Ce qui est intéressant c’est qu’a propos de la Torah on retrouve ce même double langage: « héritage de la communauté de Yaacov » mais aussi l’explication de Rachi sur ce verset tiré des Psaumes de David ’ les paroles de Torah seront à tes yeux toutes neuves chaque jour’.
La réponse est unique face à ces deux questions: en effet, la Torah est un héritage qui se transmet de générations en générations et les érudits rajoutent des commentaires par l’approfondissement de leurs connaissances. Mais ce n’est pas un simple héritage, j’entends par là n’impliquant aucun effort de notre part. Elle n’est pas de la littérature antique, sans lien personnel avec celui qui l’étudie, tel une vieille relique. L’héritage n’appartient qu’à celui qui s’investit corps et âme pour tenter de comprendre la vérité qu’elle contient.
Notre relation par rapport à la terre d’Israël est la même. On a coutume de dire qu’elle nous appartient par le fait d’avoir été acquise par nos patriarches. Mais en fait, chaque jour est un nouveau challenge qui nous est imposé par Hachem. Et nos sages de dire : pourquoi cette terre nous a été enlevée par les diverses civilisations ?car nous étudiions la Torah sans avoir béni auparavant Hachem de nous l’avoir donné tous les matins. L’importance de la bénédiction n’est pas la récitation mais la prise de conscience que nous avons un rôle à jouer dans cette Torah et qu’elle n’est pas simplement un héritage auquel nous n’avons pas notre part d’action, d’investissement pour la mériter. Et de même que nous devons vivre sur notre terre pour atteindre la perfection de notre engagement dans la Torah, de même notre terre ne peut être parfaite que si nous y vivons en total accord avec les commandements divins.
En résumé nous avons une équation avec la Torah d’un côté et notre mérite de vivre en terre Israël de l’autre. C’est simple à concevoir tant ces deux choses sont nos seuls éléments de notre identité juive.
La gestation du peuple juif réalisée lors de son esclavage n’a pour but que de nous enseigner que la libération survenue après 210 ans n’était que le moyen de nous amener dans les désert du Sinaï pour y recevoir la Torah et devenir une véritable nation, porteuse de l’éthique divine pour l’humanité toute entière !!!
Parachat Chemot – L’égalité des droits et l’antisémitisme
22 janvier 2009 at 19:32 | In Chemot | Leave a CommentTags: antisémitisme, Avraham, Bechala'h, Beth Halevi, Bnei Israel, Chemot, Choa, circoncision, Egyptiens, esclavage, exil, Exode, hachem, Hébreux, Hitler, Israel, Judaisme, L'égalité des droits, l'Etat d'Israel, Lumières, Maskilim, Midrach, Mila, Mitsva, paracha, peuple juif, pharaon, yaacov, Yalkout Chimoni, Yossef
La paracha de Chemot qui ouvre l’Exode nous fait basculer directement de l’âge d’or pour la famille de Yaacov, fondatrice du peuple juif, au début de cette sombre période que fut l’esclavage des Hébreux, le premier exil d’Israël. Dès les premiers versets où l’on voit Yossef quitter ce monde avec toute sa génération, il est palpable qu’un changement va opérer mais le fait qu’on assiste au revirement de Pharaon envers la famille de Yossef est quelque peu soudain car il n’a fallut que quelques années pour voir les descendants de Yaacov passer du statut d’intégrés a celui de rejetés.
La question qui se pose, à savoir quel a été l’élément déclencheur de cette haine des Egyptiens envers les Bnei Israel et qui a été la source de l’antisémitisme?
Sur le verset “Et ils furent dégoutés des Bnei Israel”(1,12), Rachi explique que les Egyptiens ne supportaient plus la facon de vivre des Hébreux. Sur ce point, le Midrach relate qu’après la mort de Yossef, ses descendants ont annulé la Brit Mila, pretextant vouloir vivre exactement comme les Egyptiens, c’est pourquoi Hachem a renversé l’amitié dont ils jouissaient en haine viscérale.
On se doit de s’interroger sur la raison pour laquelle ils ont abandonné la seule Mitsva qu’ils avaient depuis Avraham et qui les différenciait des autres peuples? De plus, le Midrach Yalkout Chimoni (fin de Bechala’h) nous raconte justement le contraire: lorsque les Egyptiens les voyaient circoncir leurs enfants ils leur proposèrent d’alléger leur conditions d’esclaves en échange de l’arrêt de cette pratique, ce qui fut catégoriquement refusé par les Hébreux! Comment s’y retrouver alors?
Le Beth Halévi nous répond qu’en fait, les Bnei Israel n’ont pas annulé cette mitsva mais après avoir circoncis leur enfants, ils ont ensuite tiré la chair afin de recouvrir la Mila et qu’il n’y ait aucune trace de la circoncision. leur argument était le suivant: du fait que Yossef et ses frères qui étaient proches de Pharaon avaient quittés ce monde, les descendants n’allaient pas tarder a se retrouver esclaves de la puissance Egyptienne, donc si jamais ils faisaient tout pour se comporter comme eux, ils bénéficieraient tôt ou tard du statut de résident permanent, ce qui leur octroierait l’égalité des droits et enlèverait tout risque d’être à la merci des Egyptiens et risquer alors de devenir esclaves de ces derniers.
L’erreur était d’avoir imaginé pouvoir résister à l’assimilation annoncée car si physiquement ils étaient semblables aux Egyptiens, certainement qu’un jour ils épouseraient leurs moeurs et deviendraient des Egyptiens à tout niveau. C’est à ce moment là qu’intervint Hachem, garant de la pérénité de son peuple. Il provoqua la haine des Egyptiens envers les Bnei Israel afin de maintenir la distance nécéssaire entre ces deux peuples. A chaque fois que les Hébreux tentaient de se fondre dans la civilisation, ils furent encore plus rejetés jusqu’à ce que Pharaon décida d’en finir avec eux et les rendit esclaves.
Si l’on observe notre situation de nos jours, on s’aperçoit que l’antisémitisme est toujours d’actualité même si après la Choa, tout le monde était convaincus qu’avec la naissance de l’Etat d’Israel, la question juive était enfin résolue. C’est justement la même erreur qui fut reproduite par les Maskilim, Les Lumières au 19eme siecle en Allemagne, qui souhaitaient une intégration complète dans la société occidentale, en rejetant tout signe distinctif du Judaisme, et qui en fin de compte les desservit au moment ou Hitler désirant trouver un bouc émissaire parfait au lendemain de la 1ere guerre mondiale, se mit à accuser les Juifs de tenir les rênes du pouvoir, de l’économie, de chercher leur interêt personnel plutôt que le bien de la nation qui les accueille. En relisant les premiers verset de la Paracha on retrouve ces mêmes accusations exprimées cette fois de la bouche du Pharaon, c’est donc un éternel recommencement!
Parachat Vaye’hi – Yaacov quitte ce monde en Egypte
9 janvier 2009 at 12:17 | In Vaye'hi | Leave a CommentTags: 'Houchim, Chévatim, Dan, Egypte, essav, Hebron, Ichmael, Israel, Kiryat Arba, machia'h, Méarat Hama'hpéla, Naftali, Parachat Vaye'hi, patriarche, Rav Haim Shmoulevits, Rivka, Sota, talmud, Terre Sainte, torah, Vaye'hi, yaacov, Yossef
La Paracha de Vaye’hi est celle qui clot le premier tome de la Torah, l’histoire des patriarches qui s’achève par les bénédictions de Yaacov à ses enfants et les recommendations qu’il leur adresse, chacun selon ses traits de caractère. Yossef jure à son père d’acheminer sa dépouille en Israel, dans la grotte familiale à Hebron où reposent déjà Adam et Hava, Avraham et Sarah, Its’hak et Rivka, ainsi que Léa.
Le Talmud dans le traité de Sota (13a) raconte les détails de cet enterrement unique dans l’Histoire car en effet, tous les sages, penseurs et grandes personalités d’Egypte, ainsi que les serviteurs de la cour se sont déplacés tant ils vénéraient Yaacov et admiraient Yossef. Mais c’est lorsque le cortège arriva à Méarat Hama’hpéla que Essav apparut et empêcha Yaacov de rejoindre ses pères en Terre Sainte. Il s’adressa aux enfants de Yaacov en disant: ”cet endroit est appellé Kiryat Arba faisant référence aux 4 couples reposant en ces lieux, si Yaacov a déjà enterré Léa, il ne reste donc plus qu’une seule place et elle me revient du fait que Léa occupe l’emplacement réservé pour Yaacov”. Les Chévatim lui répondirent alors: “Yaacov t’a acheté cette place il y a longtemps.” Essav leur demanda aussitôt le contrat de cette vente et Naftali qui pouvait courir aussi vite qu’une gazelle fut dépeché par ses frères afin de récupérer le contrat laissé en Egypte.
Pendant que tout le monde attendait le retour de Naftali, le fils de Dan qui était sourd demanda la raison pour laquelle Yaacov devait subir cette humiliation d’attendre des heures avant d’être enterré et la famille lui expliqua la situation. ‘Houchim prit aussitôt son épée et trancha la tête d’Essav qui roula jusque dans la grotte et l’enterrement continua, répondant ainsi à la prophétie de Rivka qui avait prédit que ses jumaux allaient mourir le même jour.
En lisant ce passage de la Guemara on est en droit de se demander pourquoi les fils de Yaacov n’ont pas réagi aussi vite que ‘Houchim et n’ont pas défendu l’honneur de leur père ?
D’ici nous pouvons apprendre une règle de base dans la nature de l’homme. Il se peut que ce dernier connaisse la vérité absolue de la manière la plus claire, et pourtant, si une personne venait à remettre en question cette vérité, en contredisant la réalité, en imposant le débat, ferait en sorte qu’il ne verrait plus cette vérité aussi limpide.
La vérité existerait encore mais plus aussi tranchante qu’auparavant!
Prenons l’exemple du cambrioleur qui est considéré aux yeux de tous comme un voleur. Si ce dernier, face au propriétaire se met à revendiquer la propriété du lieu, ou que pour une raison ou une autre cet argent lui est dû, on ne s’imagine pas un seul instant que le maître de maison entre en discussion avec lui mais plutôt qu’il alertera la police au plus vite. Mais si jamais le débat a lieu et que le propriétaire se met à chercher le titre de propriété , le voleur a d’ores et déjà obtenu le statut d’homme honorable…
C’est ce qui est arrivé aux enfants de Yaacov, s’ils avaient dès le début repoussé Essav en refusant de discuter, ce dernier n’aurait jamais réussi à s’interposer dans le déroulement de l’enterrement. Mais l’erreur a donc été d’accepter le dialogue, qu’Essav ait un droit de parole, de ce fait il n’était plus question de le repousser par la force mais seulement en gagnant le procès.
En revanche, ‘Houchim qui était sourd, par la force des choses n’est donc pas entré en discussion avec son oncle, il était alors encore capable de désigner Essav tel qu’il était véritablement, un voleur qui s’approprie le bien des autres, et c’est la raison pour laquelle il prit les choses en mains et exécuta Essav de manière expéditive.
Cette leçon de Rav Haim Shmoulevits est tellement d’actualité en ces jours de guerre contre le Hamas et ce qui représente, le descendant de ceux qui se sont toujours opposés au peuple de Yaacov. L’erreur de l’Occident, représentant les descendants de Essav, est de légitimer ces ‘forces de résistance’ et d’obliger Israel à accepter de débattre sur son statut avec les rois du vol (Ichmael associé au vol depuis toujours), par le biais de l’ONU où tout doit se discuter. A nous de lire les messages qui nous sont directement adressés dans la Torah et les mettre en application afin de sortir vainqueur contre tous nos détracteurs et rapprocher ainsi la venue du Machia’h, seul habilité à nous délivrer completement de nos ennemis !
Vayigache – L’ultime jugement
2 janvier 2009 at 12:04 | In Vayigache | Leave a CommentTags: accusateur, benjamin, Beth Halevi, Créateur, Egypte, esclave, famine, hachem, jugement, Juif, Juif errant, Midrache, paracha, pharaon, Pirkei Avot, révélation, Techouva, torah, tribu, tribunal céleste, ultime, Vayigache, vice-roi d'Egypte, yaacov, yehouda, Yossef
La révélation de Yossef à ses frères est certainement le moment le plus émouvant de toute la Torah. Lui, symbole du Juif errant, a réussi l’ascenssion sociale la plus extraordinaire depuis la nuit des temps, passant d’esclave en pays étranger au poste de vice-roi d’Egypte, minsistre du trésor de Pharaon. Lorsque ses frères descendent en Egypte pour la première fois afin d’acheter du blé lorsque le reste du monde souffre d’une terrible famine, ils profitent de l’occasion pour chercher leur frère vendu des années auparavant et se souvenant qu’il était très beau, ils se dirrigèrent tout droit vers le quartier de référence pour la prostitution. C’est tout ce qui pouvait arriver à un bel esclave à l’époque et pourtant, Yossef s’est hissé par son intelligence aux plus hautes responsabilités du Royaume !
C’est pourquoi la révélation de Yossef à ses frères était d’autant plus dramatique et humiliante pour eux, tant leur ennemi de frère avait réussi sa vie mieux qu’eux!
Le Midrache nous enseigne sur cet émouvant moment: ‘Malheur à nous le jour du jugement, malheur à nous le jour du repproche. Yossef, cadet de ses frères, n’a rien pu entendre de leur part lors de sa révélation tant ils étaient paralysés, nous autres à fortiori le jour de l’ultime jugement!’
A priori lorsque l’on se penche dans les verset relatant la révélation de Yossef à ses frères, on imagine plutot l’émotion suscitée par ces retrouvailles inespérées et l’on voit mal ou se situe le repproche, meme voilé, de Yossef envers ces derniers. Pourtant le Midrache indique clairement que derrière ces pleurs de joie se cache un repproche qui a paralysé toute la tribu de Yaacov.
Le Beth Halevi nous explique que ce terrible repproche est contenu dans les mots “Je suis Yossef, est-ce que mon père est toujours vivant?”(45,3).
Si l’on reprend le début de la Paracha, on voit Yehouda s’approcher de manière courtoise mais assurée de Yossef, engageant un plaidoyer interminable, faisant passer Yossef aux yeux de ses conseillers comme un cruel dictateur, inhumain, n’ayant pas pitié d’un vieillard attaché à son Benjamin qui ne survivrait pas à la nouvelle que ce dernier devint esclave en Egypte. C’est d’ailleurs justement pour éviter que la honte soit encore plus insoutenable pour ses frères que Yossef fit sortir tous ceux qui étaient présent dans la salle avant de révéler sa véritable identité.
Il s’écria “Je suis Yossef votre frère que vous avez vendu comme esclave en Egypte”(45,4). L’allusion était des plus flagrantes; comment pouvez-vous me repprocher de ne pas avoir pitié de votre père Yaacov alors que vous-mêmes m’avez vendu en esclave sans vous demander si mon père survivrait à cette épreuve? Pourquoi voudriez-vous qu’on vous prenne en pitié lorsque vous êtes touchés alors que vous en avez pas eu pour moi et mon père à l’époque?
Ces repproches terribles raisonnent en chacun de nous car le Midrache nous enseigne ici que lorsque l’on rendra notre âme au Créateur, nous aussi aurons à rendre des comptes sur nos actes dans ce monde ici bas. Mais ce qui est plus redoutable encore ce n’est pas le fait d’etre jugé un jour sur notre vie, c’est surtout la manière avec laquelle l’accusateur va nous tourner en dérision dans son argumentation. En effet, ce sont nos réponses qui seront utilisées contre nous et c’est cela qui est le plus terrible et le plus humiliant.
Lorsque l’on justifiera le manque de temps libre pour étudier la Torah, l’ange accusateur nous montrera le film de notre vie en appuyant sur le nombre incalculable de moments perdus inutilement dans des futilités. Quand nous nous défendrons de ne pas avoir eu une bonne mémoire pour se souvenir du peu de Torah qu’on aura appris, le tribunal céleste nous révélera combien notre mémoire nous a jamais trahi lorsqu’il s’agissait d’une dette que notre ami avait envers nous, des articles de journaux dévorés et gravés à jamais dans notre esprit, ou encore la rancune eternelle envers ce voisin…
Yossef nous donne ici la leçon essentielle pour réussir sa vie et ne pas avoir à chercher de prétextes pour justifier notre manquement à la mission qu’Hachem a donné à chacun d’entre nous lors de notre venue au monde. La Techouva commence par cette prise de conscience que toutes nos actions sont inscrites dans le livre de la vie ainsi qu’il nous est enseigné dans Pirkei Avot. Mais au-dela du fait que rien n’est caché aux yeux de l’Eternel, c’est surtout le fait qu’on n’aura aucune excuse valable pour justifier notre incapacité à être au niveau de ce qu’on attendait de nous dans le monde futur, qui sera pour nous humiliant.
Qu’Hachem nous donne la force de prendre conscience que rien n’est perdu et qu’au contraire, c’est le nouveau départ que l’on pourra prendre à la suite de cette profonde introspection qui nous fera certainement rattraper le temps perdu!
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